La vie n'est qu'une longue trame de reactions plus peureuses les unes que les autres, face a la solitude. Cette solitude que chacun redoute plus que tout. Celle qui nous demunis de tout contact et de chaleur humaine. Sans amou, ni de soit meme, ni d'un autre. Tout faire pour ne plus avoir a l'affronter. Quitte a se trouver des ennemis en guise de seuls liens sociaux. Sous quelque forme soit ils. Drogues, mauvaises frequentations, maladies psycologique. Quel est le prix a payer pour eviter l'ennui. Nous sommes tous sournois, et avons besoin de nos doses de mal etre. De deceptions en deceptions. On apprend jamais de nos experiences et de nos vies. Car chaque jour nous sommes amener a se recree, a se remettre en question. Et enfin de compte a reconstruire la totalite de nos vies, notre vision des choses. Rebondir, retomber chaque jour. Un vas et viens interminable. Evoluer pour qui, pour se soit meme qui n'est plus satisfait de notre maniere d'etre ou de penser. Pour le regard de l'autre. Pour la societe. Qui nous forme des personalites rentrant dans des criteres bien precis. Cette societe qui nous classe, et qui pretant n'avoir aucun regard de jugement ni de classement envers toute personne, qui nous influence. Faux. La seule chose dont nous pouvons etre sur est que deux plus deux font quatre. Hormis ces calculs on peut se mefier de tout ce qui nous entours. De ce que l'on redoute le moins. Comme le plus. Le hasard n'existe pas. Comment expliquer toutes ces coincidences. Trop de reflexions, sur ce qui nous pqrqit existentiel. On finit par ne plus reflechir et obeir a se que l'on nous dit. A ce qui fini par nous paraitre normal. Mais ou place t'on la normalitee. Existe t'elle ? La banalitee nous envahis tous. Connaitre l'amour, la haine, travailler, reflechir, hair, detester, pleurer sourire. Quoi de plus "normal". Des envies similaires a d'autres. Mais que nous reste ils hormis notre orgueil et notre fierte ? Puis il y a des jours comme ca ou il ne faut pas se demander pourquoi. Des reactions innatendues. On se rend compte que seul le tenps attenues les souffrances. Mais le temps passe et les souffrances restent, dans un coin, profondements incrustees. Elles nous devorent, chaque jour un peu plus. On dis rien on se tait. On affiche un faux sourire devant ceux que l'on aiment pour ne pas les importnues. La solitude refait surface et le faux sourire s'en vas au loins pour laisser place a quelques larmes qui coulent et ruisellent sur les joues. Viens alors la fatigue, les yeux et les paupieres sont lourdes. Las de se battre chaque jour pour notre estime de soit. Ces cernes qui supportent depuis bien trop longtemps un taux de substance illicites, d'alcool, et un taux de fatigue impardonnable. Les yeux cicatricent de toutes ces larmes qui ont coulees trop de fois. Les joues sont sechent, elles veulent le restee, etant trop longtemps noyee dans ces torrents de larmes. On regarde autours de soit, on en voit rien. Car les horrizons sont trop sombres. La concentration monte. Puis un matin on voit apparaitre ce petit point blanc etincellant au loins. cette lueur d'espoir et d'envie renait. Une envie et une rage de se battre. Contre qui et pour qui. Aucune idee. Mais on finit par le faire. Car on a envie de continuer d'avoir de nouvelles experiences qu'elles soient benefiques ou non. Solitude mon pire ennemi, noie toi sur ce qui se trouvera sur mon passage. Larmes, alcool, musique, passion.
La fougue d'une nuit, la passion d'un jour.
Puis tout s'en vas. Petite musique qui file, Cigarette qui se consume, Drogue qui coule dans le sang. Comme toutes ces pensees qui hantent mon esprit.
On n'ecrit que sur ce que l'on connait car sur ce que l'on ne sait pas on se tait.