Snake

Quand on se rend compte que tout est partit. Même la chose le plus pure qu'est le respect, a disparue des yeux de la personne que l'on a aimé. Des yeux vides et perfides on remplacé cette douceur inexplicable. On voit enfin les choses en face. Ce que l'on croyait du bonheur n'était en fait qu'une trame de mots, de gestes, de phrases, discours, confortant l'espoir d'une lueur de reconnaissance face a tous les efforts que nous ayons fournis auparavant au détriment de notre propre bonheur. On se voile la face et laissons le temps courir entre ses doigts, entre ses mains on lui laisse le choix de refermer ses mains et d'arrêter le temps qui cours, une confiance s'installe une confiance que l'on ne devrais jamais donné. Le temps cours toujours et il vient effleurer notre peau d'un souffle de liberté. Puis la liberté s'en vas. Nous sommes alors prisonniers de nous même. Livrer a soit même, pas d'échapatoire. On se noie alors dans les eaux éternelles et interminables de la solitude. Cherchant ce souffle de liberté qui seul pourras nous sauvé. Il est sans doute vrai que le bonheur n'est qu'éphémère, le regret du temps passé est pervers nous pousse derrière ces les barreau de cette prison que nous nous sommes nous même construite. Puis on fuit de peur d'être emprisonné de nouveau entre des barreaux trop roses trop lisses et trop brillants, qui sentent le toc et s'estompent au fils de ce temps qui fuit lui aussi. Une course interminable vers les joies du bonheur plus ou moins réel, les douces saveurs des beaux jours. Une arrivée plus ou moins glorieuse et inconnue. On cours sans s'arrêter de peur de regarder en arrière cette nature morte et belle et bien abandonnée a l'apogée de sa flore luxuriante qui ne renaîtra probablement jamais.
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# Postato martedì 12 maggio 2009 14:49

Tais Toi

Quand le vide s'installe. Que l'on sait tant bien que mal que la transparence s'installe en soit. Dans leurs yeux alors devenu invisible. Objet de décoration que l'on juge. On le juge parfois utile parfois non. Ne plus avoir rien a perdre. Vouloir quitter ce que nous avons aimer. Les choses tournent en rond. On se retrouve dans ses situation étrangement similaires a certaines passé. Un cercle vicieux incessant. Le temps nous pourchasse ne laisse rien derrière lui. On se perd entre réalité et rêves. Cherchant réellement ce qui pourrais nous faire rêver éternellement. Paradis artificiel ou existentiel. Prendre pour essentiel ce qui n'est éphémère. Éperdument j'avouerais que je ne sais plus très bien ou j'en suis. Profite de ce que l'on te donne. Frôle ses limite on les évite puis on fini par les franchir. Déçut de part les rendements de nos semences a base de générosité et d'amour. On s'enfuie au plus profond de nous. Cachez au plus vite ce qui n'en sortira plus. Se taire est parfois la meilleure des réponses. Dans ces yeux brillants le vide est fait. Je suis avide. Vidée de tout ressentis. Sentiments étranges et incompris.
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# Postato giovedì 16 aprile 2009 17:31

Modificato martedì 21 aprile 2009 20:58

On se ment

On se ment
On s'envoi en l'air on s'envole on s'en veut on s'évite. Puis quand l'inévitable, arrive. On se perd dans nos pensée, face a la fatalité. On se ment, pour mieux s'aimer, quand le mensonge est trop gros, on s'évite. Le désir accroît. On s'envoi en l'air, les yeux dans les yeux .La passion débordante. La sincérité des regards ne trompe pas, dans le fond de l'½il l'amertume et la lassitude prennent de plus en plus d'ampleur. Le regret de savoir tant bien que mal que la flamme est éteinte. On se ment, pour mieux s'aimer. Mais quand l'amour est mort, il ne reste que les larmes pour arrosé la flore luxuriante du soit disant bonheur. On oublie, on efface. On se quitte, on se déteste et pourtant on s'aime. Le premier pas vers la solitude est emboîter. Une longue route nous attend. Les yeux dans les yeux. On s'en veut. D'avoir laisser derrière nous se qui faisait notre fierté. On laisse la fierté de coté, et face a soit même rien ne peut plus nous résisté. Les larmes abondent, sans s'arrêter. Les souvenir de ses yeux, de ses mains hante encore nos esprit. On se ment comme on s'aime. On se dit je t'aime et on se ment car l'amour s'enfuis, a pris le premier train. Sans même s'en rendre compte ce matin là il avais disparue.

# Postato sabato 28 marzo 2009 04:37

Amour & amour

Amour & amour
Maladie dont on ne connais ni vaccin ni symptôme, aucun aspect physique. On ne peut poser une définition sur ce sentiment si particulier, aucun mot peut objectivement éclaircir les aspect tumultueux de ce sentiment. L'amour seule ne peut s'acquierir. Il ne prévient pas on ne choisi pas de vivre avec, on subit. On souffre toujours de cette maladie un jour ou l'autre. Parfois elle s'en va au loin, la aussi sans prévenir. Mais les séquelles restent graver a jamais dans notre chair et notre esprit. L'amour du défaut et de la qualité d'un autre. Partager tout ce qu'il y a de bon ou de mauvais. Voila les clefs. On peut cependant posséder les clefs de la réussite mais ne jamais en trouver la bonne serrure.. Entre sentiment silencieux, destructeur et plein de bonheur. On se lève chaque matin avec l'espoir d'une guérison proche. Un matin elle s'en vas car le temps aura apaisé la douleur. Puis la solitude reprend le dessus, jusqu'au jours ou l'on retombe malade, malade d'amour. Notre esprit et notre corps est un amas de cicatrices de plaies plus ou moins encore ouvertes. Notre corps se rappellera encore et toujours des gestes de la peau, des caresses des baisés, et notre esprit des mots des regards, des moments. Corps vivace et soif de renouveau, dans un autre revivre une nouvelle vie une nouvelle expérience au travers d'un autre corps que l'on considère comme sien. Tout devient un casse-tête. C'est plus simple de rêver a se que l'on ne pourras plus jamais toucher

# Postato lunedì 02 marzo 2009 08:04

Modificato sabato 14 marzo 2009 09:05

Comme toutes ces pensees qui hantent mon esprit

Comme toutes ces pensees qui hantent mon esprit
La vie n'est qu'une longue trame de reactions plus peureuses les unes que les autres, face a la solitude. Cette solitude que chacun redoute plus que tout. Celle qui nous demunis de tout contact et de chaleur humaine. Sans amou, ni de soit meme, ni d'un autre. Tout faire pour ne plus avoir a l'affronter. Quitte a se trouver des ennemis en guise de seuls liens sociaux. Sous quelque forme soit ils. Drogues, mauvaises frequentations, maladies psycologique. Quel est le prix a payer pour eviter l'ennui. Nous sommes tous sournois, et avons besoin de nos doses de mal etre. De deceptions en deceptions. On apprend jamais de nos experiences et de nos vies. Car chaque jour nous sommes amener a se recree, a se remettre en question. Et enfin de compte a reconstruire la totalite de nos vies, notre vision des choses. Rebondir, retomber chaque jour. Un vas et viens interminable. Evoluer pour qui, pour se soit meme qui n'est plus satisfait de notre maniere d'etre ou de penser. Pour le regard de l'autre. Pour la societe. Qui nous forme des personalites rentrant dans des criteres bien precis. Cette societe qui nous classe, et qui pretant n'avoir aucun regard de jugement ni de classement envers toute personne, qui nous influence. Faux. La seule chose dont nous pouvons etre sur est que deux plus deux font quatre. Hormis ces calculs on peut se mefier de tout ce qui nous entours. De ce que l'on redoute le moins. Comme le plus. Le hasard n'existe pas. Comment expliquer toutes ces coincidences. Trop de reflexions, sur ce qui nous pqrqit existentiel. On finit par ne plus reflechir et obeir a se que l'on nous dit. A ce qui fini par nous paraitre normal. Mais ou place t'on la normalitee. Existe t'elle ? La banalitee nous envahis tous. Connaitre l'amour, la haine, travailler, reflechir, hair, detester, pleurer sourire. Quoi de plus "normal". Des envies similaires a d'autres. Mais que nous reste ils hormis notre orgueil et notre fierte ? Puis il y a des jours comme ca ou il ne faut pas se demander pourquoi. Des reactions innatendues. On se rend compte que seul le tenps attenues les souffrances. Mais le temps passe et les souffrances restent, dans un coin, profondements incrustees. Elles nous devorent, chaque jour un peu plus. On dis rien on se tait. On affiche un faux sourire devant ceux que l'on aiment pour ne pas les importnues. La solitude refait surface et le faux sourire s'en vas au loins pour laisser place a quelques larmes qui coulent et ruisellent sur les joues. Viens alors la fatigue, les yeux et les paupieres sont lourdes. Las de se battre chaque jour pour notre estime de soit. Ces cernes qui supportent depuis bien trop longtemps un taux de substance illicites, d'alcool, et un taux de fatigue impardonnable. Les yeux cicatricent de toutes ces larmes qui ont coulees trop de fois. Les joues sont sechent, elles veulent le restee, etant trop longtemps noyee dans ces torrents de larmes. On regarde autours de soit, on en voit rien. Car les horrizons sont trop sombres. La concentration monte. Puis un matin on voit apparaitre ce petit point blanc etincellant au loins. cette lueur d'espoir et d'envie renait. Une envie et une rage de se battre. Contre qui et pour qui. Aucune idee. Mais on finit par le faire. Car on a envie de continuer d'avoir de nouvelles experiences qu'elles soient benefiques ou non. Solitude mon pire ennemi, noie toi sur ce qui se trouvera sur mon passage. Larmes, alcool, musique, passion.
La fougue d'une nuit, la passion d'un jour.
Puis tout s'en vas. Petite musique qui file, Cigarette qui se consume, Drogue qui coule dans le sang. Comme toutes ces pensees qui hantent mon esprit.

On n'ecrit que sur ce que l'on connait car sur ce que l'on ne sait pas on se tait.

# Postato mercoledì 04 marzo 2009 12:52

Modificato mercoledì 04 marzo 2009 13:03